Emcé : la quète de l'équilibre.
J'aurais aimé connaître des "tantes Hilda"...
Oncle, je ne dis pas que ce n'est pas du boulot : c'en est que d'aller jeter un oeil à ce qui se passe, sortir son sécateur et faire le ménage quand c'est nécessaire. Arracher celle-ci, laisser celle-là (du vrai tri sélectif!

expression complètement idiote.. Le tri est toujours sélectif

).
Mais ça en demande surtout au printemps (et ça reste du bonheur quotidien, pas une corvée que d'aller se ballader dans cette nature qui s'éveille. J'ai un jardin ornemental; assez fouillis, forcément

mais c'est autre chose que d'aller se ballader dans le pré sauvage voir ses légumes) .
Au milieu de l'été, une fois que mes sauvageonnes estivales sont sorties, tout est paillé. ( impératif climatique à l'origine; depuis la fréquentation de ce forum: nourriture des insectes de la terre.)
Un exemple de sauvageonne estivale : la chicorée sauvage (cichorium intybus)! Une beauté d'un bleu absolument incroyable à certaines heures de la journée.
De celle-ci, j'y ai toujours fait attention, car je la trouvais belle; (je suis très fleur bleue

)
Mais quand je lis dans Ducerf que "
toutes les chicorées cultivées ont été sélectionnées à partir de cichorium intybus. Cette espèce est donc à l'origine des espèces cultivées actuellement, elle est absolument nécessaire comme réservoir génétique pour pallier aux déficiences et permettre leur pérénnité. Si l'espèce sauvage disparaît, les espèces cultivées parentes disparaîtront, alors là ! Il est absolument impensable que je ne la laisse pas dans l'endroit où elle vivait avant moi, et dans lequel j'ai décidé de faire un potager!
(PS : toujours d'après Ducerf, elle indique un blocage P et K par Ph élevé (ma problématique!). Et bien que je n'ai rien trouvé sur sa composition propre, j'en ai trouvé sur les chicorées cultivées : riches en P et K. Comme par hasard

)
Carottine, oui, chaque climat à ses impératifs, bien entendu...