carembole a écrit:
Si vous etiez kenyans et que votre seul moyen de nourrir vos enfants etait de planter des haricots pour l'exportation vous le feriez sans discuter et en essayant de faire le plus de rendement possible en foutant plein de produits chimiques.
carembole a écrit:
La science ça implique chimie, biochimie, biotechnologies, genetique (evidament, les selectionneurs ils ne font que ça!), et OGM (apres tout si on peut faire en moins de temps ce que les croisement vont faire en 30 ans... selon ce que c'est pourquoi pas?)
Et je suis encore plus horrible et choquante j'imagine si je dis que j'ai pas l'intention de payer un poulet bio le double d'un normal, pas l'intention de manger que des patates en hiver, etc.
Selon moi le debat des OGM il se trouve ailleurs: a-t-on le droit de mettre n'importe quel gene dans une plante ou seulement un gene provenant d'une autre plante?
pedro431 a écrit:
je vais partager votre point de vue, ne plus rien acheter à ces pays, (comme ils n'ont aucune autre richesse) continuons de les ignorer en les laissant vivre comme leurs ancêtres, ne leurs donnons aucune technologie puisque qu'ils ne peuvent pas la payer (je ne pense pas que vous allez travailler gratuitement pour la leur fournir) et puis laissons nos frontières complétement ouvertes, puisque nous devons subvenir à toute la misère du monde.
J'ai du mal à vous comprendre, vous partez dans tous les sens. Ce n'est qu'une histoire d'industriel pour application d'industriel.
Les OGM ont a priori comme argument le contrôle de A à Z de la plante, des rendements. Bref, parfait pour la planification industrielle.
Et je ne vois pas en quoi il est risible de penser que l'industriel a comme motivation première le gain et non le développement humain. Bien qu'ils s'en targuent et ce cachent dernière ça pour commettre leur systèmes de planification de production.
Il n'y a aucun mal a acheter de l'agriculture étrangère, on ne fait ni de banane et cacao et j'apprécie assez que l'on exporte notre vin. Ce sont des produits particuliers, et ou il est possible d'apporter de la valeur ajoutée en restant dans les cultures locales.
Cela n'empêche pas de se rendre compte de l'exubérance du système s'agissant d'autres cultures et même de celles-ci et pourquoi pas les critiquer négativement.