Bonsoir,
Quand j’ai vu le titre du post j’ai cru que tu allais nous raconter une histoire cochonne.
J’espère que le livre ta plu.
Alors pour en revenir à notre histoire de suc On peut dire c’est du jus de plante.
Certaine plante comme le pavot lorsque l’on incise la capsule encore verte on obtient un latex blanc que l’appelle opium, de même lorsque l’on coupe la tige ou les feuilles de la laitue vireuse on a encore un latex blanc qui s’appelle le lactucarium, la chélidoine contient aussi un latex qui est jaune et qui s’écoule lorsque l’on incise celle-ci. On appelle par extrapolation ses écoulements suc de la plante ce terne n’est pas tout fait exacte pour les écoulements de latex on devrait dire sucs végétaux. Mais le suc à proprement dit n’est pas du latex car par exemple pour l’ortie lorsque l’on coupe cette dernière il n’y aucun écoulement.et pourtant on fait du suc d’ortie. Alors pour obtenir du suc de plantes il faut que la plante soit fraîche on la coupe en morceaux et on la broie au mortier et on met le tout dans une toile à beurre et on presse ainsi par expression on récolte le suc de la plante, avec une centrifugeuse l’opération est moins laborieuse. Le suc de pensée sauvage aussi est bien connue comme dépuratif.
En faite pour être claire on appelle sucs herbacés (ou encore sucs aqueux herbacés) le liquide obtenu par broyage et expression des diverses plantes ou partie des plantes fraîches.
Et sucs végétaux les latex, gommes, etc.… les liquides ou semi liquide qui existent dans les diverses parties d’une plantes.