Pour répondre à Emcé, (
jardinage-lespinasse-t120086-45.html#p1781903),
dans la foulée de mon expérience de ronces, voici mon expérience de culture de pomme de terre cette année : pas glorieuse!
Pour planter les pommes de terre, j'ai du un minimum préparer le terrain, façon grelinette (avec une fourche-bêche), donc retirer les racines de ronces gênantes.
Peut-être aurai-je pu me lancer directement dans la méthode carton (je ne sais plus si je l'ai connue à temps). Mais le risque aurait été que les ronces aux puissantes racines, puissent reprendre le dessus.
Avec davantage d'expérience maintenant, j'aurai peut-être tenté, en coupant régulièrement les jeunes pousses de ronces manuellement toujours à 10 cm.
J'aurais récupéré un terrain plus meuble. Si les racines n'étaient pas mortes, elles auraient alors été plus faciles à déraciner... encore que : est-il plus facile d'arracher des racines de ronces vivantes dans un sol meuble, ou des racines de ronces mortes, dans un sol non travaillé?
Mes souvenirs, refaisant surface, j'avais mis des cartons avant de planter mes pommes de terre.
Tout cela a fait que le temps a passé... et que je me suis retrouvée à planter mes pommes de terre alors que j'aurai du être entrain de les récolter.
Le feuillage des unes et des autres a été bien loin de se toucher.
Mais, tout comme les tomates, les pommes de terre n'ont pas aimé au mois d'août subir deux journées consécutives de bruine ! ===> le mildiou est arrivé!
La récolte?
Pas fabuleuse

mais pas totalement nulle! Les tubercules sont restés petits.

J'avais paillé avec de la tonte de gazon. Jusqu'ici, c'était un paillage que nous évitions, précisément à cause des risques de midliou.
Pour une autre année, je retiendrai plutôt une fine couche de tonte de gazon pour les vers de terre, le reste : des feuilles. Le tout probablement sous et sur le carton.
Un mille feuille somme toutes!
Le terrain, lui, a donc apprécié d'être cultivé. Cela lui a fait une petite préparation avant de construire deux nouvelles buttes à cet emplacement.
