Tibelge a écrit:
(...) le sable en terre argileuse accélère la dessication l'été et qu'est-ce qu'on a alors: un beau béton bien craquelé.
Marrant. Les parcelles du jardin où j'ai mis du sable sont justement celles où le sol n'est pas craquelé (crevassé) en ce moment, c'est d'ailleurs un bon indicateur me permettant de savoir là où il faudrait en mettre.
Citation:
Le sable POURRAIT avoir une vague utilité si on en mettait des quantités impensables
Pas
pourrait,
a. Quant aux quantités "impensables", c'est comme toujours du cas par cas. Le sable n'"allège" pas, il fragmente, cette action mécanique est patente et, contrairement à l'humus, durable.
Maintenant, je n'ai rien contre l'humus, c'est tout le contraire. Simplement, après avoir cru à cette légende selon laquelle sable + argile = béton qui m'a empêché d'essayer, je n'ai qu'un regret : avoir attendu si longtemps pour le faire.
Citation:
; et dans ce cas, la terre devient drainante
C'est plutôt une qualité pour un sol.
Citation:
, elle ne s'agglomère plus mais devient pulvérulente, et les éléments nutritifs en sont lessivés.
Il suffit d'en remettre au-dessus, en surface. Le cycle naturel, en somme.
Citation:
C'est vraiment une légende urbaine tenace, qu'on retrouve certes dans les anciens manuels, mais qui heureusement aujourd'hui est remise en question car depuis, on sait que c'est l'humus qui va aider l'argile à se déliter.
Six ans de suite, j'ai gavé de feuilles mortes une parcelle argileuse, limite glaiseuse (+ semelle de labour à 30 ou 40 cm). Pensant bien faire, en fait c'est limite si je n'ai pas fait pire que mieux. Ça pour être riche, c'était riche, mais ne ressuyant jamais, les vers de terre étaient rares et les plus courageux malingres, blancs et anémiés. Air connu : béton en été, gadoue en hiver. Depuis le sable (
et l'humus, l'un n'empêche pas l'autre, ça va même ensemble), les vers sont roses et joufflus, la terre est meuble, travaillable par tous les temps, un vrai bonheur.