Seuil de rusticité
Publié : lun. 04 mai 2009 18:31
Les Chamaerops qui meurent d'un coup de gel de trop alors qu'on vous les avait garantis pour -10 et moins encore, les eucalyptus arasés par le gel... Nous avons tous eu des mauvaises surprises. Le seuil de rusticité est une chose à laquelle je fais assez attention sauf coup de coeur irraisonné pour une plante, et pourtant il m'arrive de me faire surprendre. Ainsi le Leycesteria formosaque j'aime tant, soi-disant rustique à - 20°, a débourré fin mars, et pan, un coup de gelée, raide mort. Heureusement, avec ma sale manie de semer des graines au bord de tous mes pots de fleurs, je viens de m'apercevoir que j'ai un bon nombre de p'tits dans un pot. Le viburnum odoratum,
, deux de mes quatre miscanthus, ad patres. mes sauges grahamii pfuitt ! mais la greggii, elle, est toujours là (?!?). Mon beau pittosporum Irène Paterson ( c'est bien fait pour moi, je n'avais qu'à pas me laisser tenter)
. Mais à côté de ça , des surprises incompréhensibles : on m'avait vendu avec beaucoup d'arguments convaincants un campylotropis pour rustique à -10°, il est toujours là fidèle au poste, il a survécu sans protection,et il me fait tout un tas de jolies feuilles, l'acanthopanax sieboldianus, pareil : il est superbe,alors que la terre n'a pas dégelé un bon mois, et qu'il a fait -14 plusieurs fois. Je me demandais si l'époque à laquelle la plante redémarre ne joue pas, et si celles qui repartent tard comme le campylotropis, finalement ne sont pas avantagées... Surtout dans une terre humide et lourde comme la mienne... Quelles sont vos expériences à ce sujet, et quelles sont les plantes qui vous ont surpris favorablement ?